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Quelles différences entre diététicien, nutritionniste et naturopathe?

Article - par Séverine Lucchini - publié le 07/08/2019 à 10:00
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La question se pose souvent d’où la tendance à confondre les trois professions.

Cependant celles-ci diffèrent par leurs formations et leurs approches théoriques et pratiques.

Le diététicien : spécialiste de la diététique - profession reconnue par l’État.

 

Inscrit dans le Code de la santé publique depuis 1986 et profession reconnue en 2007 comme profession de santé. Remboursé par la Sécurité Sociale lorsqu'il est prescrit par un médecin.

Définition selon Légifrance et l’organisation professionnelle française de diététiciens :

"Est considérée comme exerçant la profession de diététicien toute personne qui, habituellement, dispense des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participe à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée. Les diététiciens contribuent à la définition, à l'évaluation et au contrôle de la qualité de l'alimentation servie en collectivité, ainsi qu'aux activités de prévention en santé publique relevant du champ de la nutrition."

"Diététicien" venant de "diète" : "Abstention temporaire, totale ou partielle, d'aliments pour des raisons personnelles ou thérapeutiques." selon le dictionnaire Larousse. En pratique la diète est très rarement proposée par les diététiciens.

 

 

Le nutritionniste : médecin spécialisé dans la nutrition - profession reconnue par l’État.

Consulté en général pour des pathologies plus lourdes que pour un diététicien.

Remboursé par la Sécurité Sociale lorsqu'il est prescrit par un médecin.

Nutrition : "Ensemble des processus d'assimilation et de dégradation des aliments qui ont lieu dans un organisme, lui permettant d'assurer ses fonctions essentielles et de croître." selon le dictionnaire Larousse.

Selon l’OMS : "La nutrition c’est l’apport alimentaire répondant aux besoins de l’organisme. Une bonne nutrition – c’est-à-dire un régime adapté et équilibré – et la pratique régulière d’exercice physique sont autant de gages de bonne santé. (…) Une mauvaise nutrition peut entraîner un affaiblissement de l’immunité, une sensibilité accrue aux maladies, un retard de développement physique et mental et une baisse de productivité."

* Exercices de ces deux professions de santé publiques *

EN THÉORIE

Sur prescription médicale ou motivation personnelle, sous prise en charge thérapeutique : essentiellement surpoids, diabète, "cholestérol", problèmes hépatiques et autres maladies dites liées à un déséquilibre nutritionnel, dans le but de rééquilibrer ou de prévenir l’alimentation du patient, et d’apporter une éducation nutritionnelle.

EN PRATIQUE

En réalité, un patient sain (absence de maux, de pathologie ou de résultat d'analyse alarmant) n'est pas dirigé vers un nutritionniste ou un diététicien dans le but de faire perdurer la santé. La prévention ne semble donc pas pratiquée.

 

Médicalement, maladies et alimentation sont peu souvent mises en corrélation. Bien souvent on envisage principalement l'hérédité génétique comme explication de la maladie (voir la vidéo sur l'épigénétique, qui remet en cause l'hérédité génétique trop souvent accusée. Ceci ne remet cependant pas en question certaines réelles transmissions génétiques et notamment de naissance).

A l'opposé, et si l'on se penchait sur l'hérédité des habitudes ?

 

Une brève sensibilisation à propos de l'alimentation est parfois très rapidement évoquée au cours d’une consultation chez un médecin, dont le rôle et les compétences sont toutes autres. D’où l’intérêt de travailler en collaboration entre professionnels de santé, dont le but premier est de permettre au patient de retrouver la santé. C’est pourquoi la plupart des personnes qui consultent un diététicien ou un nutritionniste y vont généralement d'eux-mêmes et pour des problèmes de surpoids.

« Réduire le sel, les graisses, alcool et tabac. » sont des conseils régulièrement entendues, mais concrètement : le patient sait-il où se cache le sel en dehors de sa salière ? Fait-il la différence entre les diverses graisses ? Qu'entend-il par consommation"normale" d'alcool ? Et selon quel état de santé?  Lui donne-t-on les moyens de prendre réellement conscience de ses habitudes néfastes à plus ou moins long terme ou attend-on qu’il ait atteint un état critique pour "prendre soin de lui " par des traitements ou interventions plus ou moins lourdes?

Lorsque la consultation est prescrite par un médecin dans un but précis : par exemple pour des problèmes de surpoids morbide, bilan hépatique critique, diabètes, goutte… (il est dommage de ne réagir qu’à un stade avancé de la maladie) le spécialiste ciblera la pathologie et ses symptômes issus de processus chimiques complexes et des résultats d'une multitude d'analyses, mais la plupart du temps sans prendre en compte la globalité de l’être et de l’organisme et sans rechercher la source du problème.

LA CONSULTATION

Le spécialiste relève poids, taille et âge du patient ainsi que ses éventuelles pathologies, antécédents et également la santé des parents et de la fratrie. En fonction de ces paramètres et des objectifs à atteindre, un programme alimentaire est établi pour une durée déterminée avec un nombre de calories à respecter, des aliments à peser, et ce pour chaque repas ou journée, avec une catégorisation quelque peu grossière des aliments à consommer.

  • Protéines : viande, poisson, fromages, yaourts, fromages blancs, œufs (sans parler de différence que l’œuf soit dur, mollet, en omelette, au plat ou à la coque)

  • Glucides : pâtes, riz, pommes de terre, semoule, pain, légumineuses… (sans préciser les éventuelles interactions entre eux ni leurs propriétés respectives parfois très différentes)

  • Légumes : cuits ou crus peu importe.

  • Fruits : non différenciés également.

  • Produits laitiers : "pour les os" : de 2 à 4 par jour.

Incontournables encore à l’heure actuelle, en 2019 et malgré les nombreuses études qui prouvent le rôle négatif du lait de vache et de ses dérivés sur les cancers hormonaux-dépendants entre autres (sein et prostate notamment) sur l’ostéoporose et la plupart des problèmes dermatologiques, articulaires et osseux, sur l’acidification générale de l’organisme et par extension sur la préparation à un terrain fertile pour toutes maladies.

  • Lait : non inclus dans les produits laitiers!

  • Lipides : quantité de "gras" à ne pas dépasser : beurre cuit ou cru, margarines, toutes huiles confondues et non différenciées, fromage, crème fraîche… au choix !

  • Sucre : on "limite" les produits sucrés, c'est-à-dire les sucreries, bonbons, gâteaux, sodas. (Le sucre ne se cache-t-il pas partout y compris dans les produits industriels salés?)

Avec un point d’honneur pour le petit-déjeuner, composé essentiellement de sucre et de lait *, suivi d'un en-cas dans la matinée et d'un goûter (sucrés et/ou lactés le plus souvent).

Naturopathe : spécialiste de la naturopathie - diplôme non reconnu par l’État français en 2019.

" LE PARADOXE français : la naturopathie n’est ni connue ni reconnue, mais les services administratifs et fiscaux soumettent logiquement les naturopathes (PSN) aux diverses redevances et impositions (T.V.A., Taxe professionnelle, URSSAF, …)"

Cependant les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à rembourser la naturopathie. Et c’est tant mieux !

 

Définition :" La Naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques (…)

Cette médecine ancestrale de bon sens propose ainsi un ensemble de méthodes naturelles de santé pour optimiser son capital vital."

La naturopathie est essentiellement basée sur la bio-nutrition et accompagnée selon les cas par des techniques naturelles et complémentaires telles que : l’activité physique, l’aromathérapie, la phytothérapie, l’actinologie, la gemmothérapie, l’hydrologie, des techniques manuelles, la réflexologie, la gestion du stress et des émotions, différentes techniques énergétiques… abordant ainsi l’être dans son ensemble : physique, émotionnel, mental, énergétique, la maladie étant le résultat d’un déséquilibre de plusieurs paramètres à prendre en compte simultanément.

Un dit naturopathe qui ne connait pas la bio-nutrition en profondeur (entre autres) n'est pas un naturopathe mais peut-être un thérapeute qui a une spécialité autre et tout aussi intéressante, mais dont le titre de "naturopathe"n'est pas approprié. Seules 8 écoles* sont agréées par la Fédération Nationale de Naturopathie (elle-même référencée par la World Naturopathic Federation) dont la totalité des cours est dispensée en présence uniquement, avec travaux pratiques réguliers . Cette Fédération permet de s'y retrouver entre les différentes écoles ou formations internet qui pullulent et dont l'enseignement ne permet pas toujours d'aboutir à une formation de qualité.

Reconnaissance dans différents pays du globe

(plus ou moins intelligible)

  • Royaume-Uni : depuis le 16ème siècle, accorde une totale liberté d’exercice aux non-médecins, avec une franche collaboration avec les médecins, notamment en secteur hospitalier.

  • République d’Irlande : même droit qu’au Royaume-Uni.

  • Norvège : depuis 1936 (avec une liberté professionnelle accordée dès 1619)

  • Allemagne : (Heilpraktiker) depuis 1939. La formation fut interdite sous le régime Nazi, puis les écoles ré-ouvertes en 1953 en Allemagne de l’Ouest, et enfin en Allemagne de l’Est après la chute du mur de Berlin.

  • Danemark : " loi du 14 mai 1970, modifiée en 1976."

  • Suède : " loi de 1960 modifiée en 1982 : pas de monopole de la médecine allopathique, selon le principe que toute personne peut exercer " l’art de guérir ". Légalisation des naturopathes en 1994."

  • Pays-Bas : " acceptation de fait des " professionnels de santé " non-médecins, puis la consécration de leur existence avec la loi du 9 novembre 1993."

  • Portugal : depuis 2003. Référencement de la profession par le ministère du Travail depuis 1994.

  • Espagne : " intégration de la profession par le ministère des Finances (1990) et du Travail le 27 janvier 1997. "

  • Suisse : libre exercice des naturopathes dans presque tous les cantons. Médecines non conventionnelles positivement intégrées depuis la votation de 2009.

  • Italie : pratique tolérée et négociations positives en cours dans 6 régions du pays.

  • Belgique : depuis 2008.

Outre-Atlantique : les naturopathes sont habilités à poser des diagnostics, prescrire des analyses et des examens médicaux. 

  • États-Unis : légalisée dans 13 états. En 1902 : création de la 1ère école de naturopathie à New-York par l'allemand Benedict Lust (médecin, chiropracteur et ostéopathe). En 1994, le gouvernement des États-Unis accordait, pour la recherche scientifique contre le sida, un budget à la Bastyr University, l’une des grandes écoles de naturopathie en Amérique du Nord.

  • Australie : diplôme d’État. Médecins et naturopathes collaborent.

  • Canada francophone : légalisée.

  • Québec : tolérée.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) classe la naturopathie comme 3ème médecine traditionnelle mondiale,

après les médecines traditionnelles chinoises et ayurvédiques. C’est sur ces bases que le Bureau International du Travail l’a officiellement enregistrée en 1968 et que de son côté, l’UNESCO la considère comme une médecine traditionnelle également.

En 1983, l’ O.M.S. recommandait aux autorités médicales de tous les pays d’intégrer la naturopathie aux services de santé publics.

 

 

Points communs entre diététicien, nutritionniste et naturopathe

 

1. Ce sont des professions de santé basées sur l’alimentation.

 

 

2. Elles ont pour but d’apporter des solutions au patient ou au client afin d’améliorer,

de prévenir sa santé ou d’atténuer certaines pathologies     

 

 

Et différences

 

1. La naturopathie considère l’être humain dans sa globalité : avec un corps physique, émotionnel, mental et énergétique, avec des organes interdépendants les uns des autres, là où le diététicien et le nutritionniste abordent le corps humain comme un physique soumis à des calories et des réactions biochimiques indépendantes des autres plans de l’être.

2. La naturopathie n’a pas de diplôme d’État, avec l’inconvénient de ne pas être reconnue en France, profession ainsi peu connue et que l'on tente de marginaliser, mais avec l’avantage important de ne pas être soumise aux diktats français : 2 à 4 produits laitiers par jour conseillés par le PNNS (Programme National Nutrition Santé) mais en pratique 3 jusqu'à 6 par jour sont régulièrement préconisés par certains professionnels de santé et ce malgré les diverses études menées jusqu'à ce jour, concluant que le lait n’est pas adapté à l’humain.

Les céréales sont également largement prodiguées, sans les différencier.

L’allergie au gluten est reconnue médicalement, mais l’intolérance au gluten est totalement occultée par le corps médical, lorsque bon nombre de sujets ont pu sortir de leur dépression, insomnie ou problèmes digestifs divers grâce à l’arrêt du gluten.

3. La naturopathie a les mêmes principes qu'elle soit apprise en France ou à l'autre bout de la planète mais toujours par une approche personnalisée dans le respect de la personne et de ses prédispositions du moment. Diététique et nutrition diffèrent d'un pays à l'autre (voir site de l'OMS) et appliquent pour tous les individus les mêmes réflexes biochimiques de base : quantités prédéfinies de nutriments et quelle qu'en soit la qualité (protéines, glucides, fibres et lipides) en fonction du poids et du sexe de la personne.

4. La naturopathie ne se restreint pas à l’alimentation cependant primordiale, mais aussi à la gestion du stress : 1er facteur de maladies et troubles alimentaires.

5. La naturopathie est une médecine préventive mais pas seulement, car elle améliore considérablement la santé dans son ensemble lorsque les programmes ou cures établis sont suivis par le client. (La naturopathie n’étant pas reconnue, le terme « patient » ne peut être employé). Elle ne s’attèle pas en priorité aux problèmes de poids, mais est un excellent moyen d’y pallier définitivement dans le respect de notre organisme.

6. La naturopathie différencie les différentes graisses et leurs rôles respectifs très différents sur notre santé ; la diététique et la nutrition les englobent dans une même catégorie (beurre, huile de tournesol, huile d’olive, huile de colza, graisses animales, fromages, margarines, crèmes fraîches…) bien qu’elle aborde cependant succinctement l’intérêt du rapport Oméga 3/Oméga 6 sans apporter de valeur ajoutée pour certaines graisses, pourtant essentielles, ni de précautions à prendre pour d’autres, réellement néfastes.

7. La naturopathie n’a pas de sacro-saint petit-déjeuner « pour bien commencer la journée » (ou vendre une multitude de sucreries déguisées en produits « sains »)

La naturopathie est véritablement souple à ce sujet, en fonction de chaque personne, de chaque digestion, vie, santé, besoins… L’énergie n’est pas nécessairement dans un petit-déjeuner et encore moins lorsqu’il est ultra sucré.

8. La naturopathie fait confiance à la Nature et à ses ressources et reste profondément humble vis-à-vis de sa force et de sa complexité encore mystérieuse malgré les avancées médicales et scientifiques.

La Nature nous veut en vie et a les moyens de nous maintenir en bonne santé si nous la laissons opérer et agir sans entraver ses processus naturels et puissants par un mode de vie et une alimentation totalement contraires à celles d'une vie humaine.

9. La naturopathie aborde chaque humain de façon individuelle. Chaque individu a ses faiblesses et ses forces qui lui sont propres, un même aliment peut être bénéfique ou néfaste selon les cas. Cependant, certains principes peuvent être élargis à la population, pour tout ce qui concerne l’alimentation non adaptée à la nature humaine (produits transformés et raffinés en particulier).

10. La naturopathie ne compte pas les calories et ne pèse pas les aliments.

11. La naturopathie propose une alimentation humaine et non raffinée, mais également dans des quantités relevant du bon sens.

Exemple : les fruits n’étant pas à l’état de jus dans la nature, consommer un jus de 2-3 fruits 1 à 2 fois par jour revient à ingérer le sucre de 4 à 6 fruits par jour, sans la pulpe en général mais en tout cas, sans la chair qui permet de ralentir la hausse de la glycémie dûe à l’apport du sucre du fruit. Isolé de sa chair, le jus prend la forme d’une bombe à sucre, même pressé maison.

Un produit bien que naturel ne permet pas forcément d’être consommé à volonté.

12. La naturopathie se base sur la digestion et des phénomènes qui en découlent pour proposer des associations digestes et bénéfiques.

Le diététicien et le nutritionniste s'appuient sur des apports journaliers recommandés en calories, protéines, glucides, lipides ; peu importent les associations, les cuissons et les qualités des aliments ingérés au cours d’un même repas.

13. La naturopathie considère la vitalité des aliments et l’intérêt du cru pour la contribution de ses enzymes digestives et du vivant ainsi apporté. (Crudités, œufs avec jaune coulant, graines germées…) et différencie le rôle des aliments selon leur cuisson ou crudité.

14. La naturopathie n’a pas peur de la dite « faim » et est sortie des manques de l'après-guerres. Aujourd’hui il n’est plus nécessaire de remplir ses placards et de faire des provisions pour des semaines. Nous n’avons plus besoin d’anticiper la faim ni d’avoir des assiettes copieuses. Dans une société plus que jamais sédentaire, il est urgent de revoir nos réflexes de manques inconsciemment hérités de nos aïeuls qui eux, avaient des raisons légitimes de prévoir et de stocker. Différencier la faim alimentaire de l’ennui, du manque ou de l’angoisse, mériterait de s'y attarder.

 

 

 

La naturopathie est en effet valorisée dans cet article car ce sont mes convictions profondes et sincères et pas seulement dans le but de prêcher pour ma paroisse.

Si j’ai choisi cette profession (formation privée financée personnellement) et non la diététique ou la nutrition (formations publiques gratuites) c’est parce que son bon sens me parle, tout comme l’hygiénisme encore plus près de la Nature, par son respect et sa foi en nos précieuses ressources qui ne nécessitent pas en général de supplémentation ni de techniques stimulantes, bien au contraire.

 

Je regrette également certaines directives sanitaires françaises trop vagues et discutables (malgré une évolution positive du PNNS)

Produits laitiers, sucre (= trop de fruits, de céréales, de lait…) céréales en quantités trop élevées.

Il est profondément désagréable de voir des proches ou des clients souffrir et s'embourber dans un mal-être physique et émotionnel, subissant des analyses contraignantes, douloureuses et coûteuses sans pour autant être accompagnés concrètement, sans proposition de solutions d'action, en les assistant par des traitements plutôt que de commencer par une révision des habitudes de vie que l'on ne nous apprend pas à l'école, qui nous sont pourtant innées mais que nous perdons en entrant dans la norme sociale et dans la société de consommation qui propose malheureusement une majorité de produits néfastes à notre santé.

A l’heure de la communication et du partage d’informations de par le monde, les savoirs en médecine semblent avoir des difficultés à traverser les frontières ou du moins à être diffusés. Chaque pays a ses propres programmes nationaux, qui diffèrent plus ou moins des recommandations de l'OMS. Pourquoi ne sommes-nous pas en phase?

La France étant cependant un pays de référence en matière de chirurgie, n’aurait-elle pas des barrières à lever concernant la prévention santé et le traitement des maladies chroniques ?

Merci d'avoir lu cet article

S.L.

 

Sources :

Définitions

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006689536&dateTexte=&categorieLien=cid

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/di%C3%A8te/25407

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/nutrition/55299

https://www.who.int/topics/nutrition/fr/

https://www.naturopathe.net/definition-naturopathie

Reconnaissance de la naturopathie dans le monde

http://fenahman.eu/artc/Situation_en_FR_et_en_EU/23/fr/

https://www.aph-heilpraktiker.fr/le-heilpraktiker/

https://www.naturopathe.net/infos-naturopathie

http://taoetspiritualite.fr/naturopathie

Études sur les effets du lait et de ses dérivés sur la santé

https://www.lanutrition.fr/lait-et-cancer-de-la-prostate-le-mecanisme-decrypte

https://www.lanutrition.fr/les-news/boire-du-lait-ne-protege-pas-des-fractures-nouvelles-preuves

https://www.lanutrition.fr/les-news/pourquoi-diminuer-beurre-lait-et-produits-laitiers-gras

Études sur le stress et les maladies qu'il provoque

https://www.thierrysouccar.com/bien-etre/info/stress-les-maladies-quil-favorise-2429

Programme PNNS (Programme National Nutrition Santé)

https://www.mangerbouger.fr/Manger-Mieux/Que-veut-dire-bien-manger/Equilibrer-et-varier-son-alimentation

https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations/Aller-vers/Les-feculents-complets

https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations/Aller-vers/Les-produits-laitiers

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